Comment venir en aide efficacement aux animaux, lorsque nos ressources sont limitées et que les voies stratégiques possibles paraissent innombrables ? L’altruisme efficace, en se dotant d’un cadre de priorisation et d’une approche scientifique, fournit des éléments de réponse à cette question cruciale.
Les réformes confortables ne suffisent pas. Il faut bien sûr changer notre alimentation pour lutter contre les changements climatiques. Mais nous n’y arriverons pas sans remettre en question l’idée même d’exploiter les animaux pour les manger.
L’Amorce souffle sa première bougie ! Pour marquer le coup, l’équipe a sélectionné douze réflexions sur le spécisme tirées d’articles parus au cours des douze derniers mois. Merci à nos lectrices de faire passer le mot et à toute l’équipe pour son engagement. Ce n’est qu’un combat, continuons le début !
Et si le spécisme se comprenait uniquement dans une perspective essentialiste ? Et s’il fallait déconstruire l’essentialisme pour en finir avec les discriminations arbitraires et les traitements injustes qui en découlent ? Voici la thèse qu’expose ici Cédric Stolz et qu’il conviendrait, selon lui, de s’approprier pour lutter contre l’idéologie spéciste.
Parce qu’elle ignore la raison d’être du véganisme, sa définition actuelle ne rend pas correctement compte de la pratique végane. Pire : elle entraîne ses sympathisantes (l’auteur a choisi le féminin par défaut) à concevoir le véganisme comme une fin en soi et non comme un moyen d’action en faveur des animaux. (Partie 2/2 d’un dossier sur la définition du véganisme)
Tandis que la Vegan Society définit le véganisme comme une position morale, les dictionnaires le réduisent généralement à un simple mode de vie. Dans cette contribution, François Jaquet prend le parti des seconds et défend une définition amorale du véganisme. (Partie 1/2 d’un dossier sur la définition du véganisme)
Au XVIIIe siècle, philosophes, naturalistes, écrivains et médecins ont discuté, critiqué et embrassé le végétarisme. Ce fut en particulier le cas pour Voltaire et Rousseau. Dans son nouveau livre Le végétarisme des Lumières, Renan Larue évoque également des figures moins connues. Extrait.
On l’aura oubliée dans huit jours, mais la polémique du “moustiquegate”, qui fait suite à une vidéo d’Aymeric Caron sur son canal Komodo TV, réactive les rengaines végéphobes et, tout en y répondant partiellement, pose la question du rapport aux animaux liminaires.
Si le débat entourant l’utilisation des chevaux dans la métropole a pris une plus grande ampleur dernièrement, on ne saurait y voir un enjeu nouveau dans l’histoire de Montréal. Cela fait 150 ans que la SPCA de Montréal se préoccupe de la présence des animaux en milieu urbain, en particulier celle des chevaux.
Il faut comprendre la dualité humain-animal à la lumière du concept de race. Voilà tout le projet du black veganism que développe la philosophe américaine Syl Ko.

