Quand le socialisme a rencontré l’animalisme À propos de Roméo Bondon, Le bestiaire libertaire d’Élisée Reclus (2020)

  Élisée Reclus s’intéressait particulièrement à « ces autres exploités » que sont les animaux. Dans ce livre, Roméo Bondon montre que l’œuvre du célèbre géographe français, à la fois végétarien et contempteur des abattoirs et de la pêche industrielle, témoigne d’une sensibilité antispéciste conjuguée à des convictions socialistes et libertaires. 

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Contre la culture de l’ostracisme

Bien au-delà des campus américains où elle sévit depuis longtemps, la cancel culture constitue désormais un véritable phénomène de société. Désireux qu’elle épargne la sphère animaliste, les signataires de cette tribune plaident pour une culture propice à la libre expression et la discussion argumentée des idées.

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Onfray se plante

Lors d’une entrevue diffusée sur la chaîne YouTube Thinkerview, Michel Onfray rappelait que les plantes « souffrent, elles aussi ». Avec patience, rigueur et pédagogie, Malou Amselek Jaquet explique pourquoi le fameux cri de la carotte, quoi qu’en pense le philosophe, ne peut servir d’objection au projet de la libération animale.

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Ferme piscicole en Australie du Sud.

Fish Welfare Initiative : « Nous nous attendons à améliorer la vie de plus d’un milliard de poissons » Entretien avec Haven King-Nobles

Fish Welfare Initiative, née en 2019 du premier programme d’incubation de Charity Entrepreneurship, fait de l’amélioration du bien-être des poissons d’élevage sa priorité. Comment l’association compte-t-elle s’y prendre pour influencer une industrie mondiale et en plein essor ? Entretien avec Haven King-Nobles, son cofondateur.

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Manifestation contre le spécisme - JMFS Genève 2018

Le spécisme comme obligation sociale

Dans ce court texte, David Faucheux propose de voir le spécisme comme une obligation sociale. Selon cette perspective, le spécisme se manifeste (aussi) à travers des sanctions à l’encontre de celles et ceux qui ne s’accommodent pas de ses injonctions morales. La lutte contre le spécisme apparaît donc aussi libératrice pour les humains.

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Les antispécistes, ces idéalistes déçues qui haïssent l’humanité À propos d'Ariane Nicolas, L’imposture antispéciste (2020)

  Dans son livre L’imposture antispéciste, Ariane Nicolas prétend montrer l’incohérence et la dangerosité de l’antispécisme. Ce qu’elle montre surtout, nous dit Valéry Giroux, c’est qu’elle comprend très mal le sujet qu’elle cherche désespérément – et peut-être même malhonnêtement – à discréditer. Compte rendu d’une lecture désolante.

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Pourquoi me priver si ça ne sert à rien ?

À l’invitation de l’association Pour l’égalité animale (PEA), Valéry Giroux examinait cinq objections au véganisme formulées non pas par des humanistes ou des spécistes, mais par des animalistes eux-mêmes véganes. Elle revient ici sur l’une d’elles, en l’occurrence celle de l’inefficacité de nos choix alimentaires individuels pour épargner des animaux.

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Pour une alimentation sur-naturelle

Plébiscitée tant par les consommateurs que par les publicitaires, l’alimentation naturelle (si elle existe) est souvent opposée aux spécialités végétales issues de l’industrie agroalimentaire et à certaines techniques culturales. Pourtant, le critère de naturalité n’étant pas pertinent en soi, une alimentation non naturelle peut s’avérer meilleure pour la santé, l’environnement et les animaux.

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