Onfray se plante

Lors d’une entrevue diffusée sur la chaîne YouTube Thinkerview, Michel Onfray rappelait que les plantes « souffrent, elles aussi ». Avec patience, rigueur et pédagogie, Malou Amselek Jaquet explique pourquoi le fameux cri de la carotte, quoi qu’en pense le philosophe, ne peut servir d’objection au projet de la libération animale.

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Ferme piscicole en Australie du Sud.

Fish Welfare Initiative : « Nous nous attendons à améliorer la vie de plus d’un milliard de poissons » Entretien avec Haven King-Nobles

Fish Welfare Initiative, née en 2019 du premier programme d’incubation de Charity Entrepreneurship, fait de l’amélioration du bien-être des poissons d’élevage sa priorité. Comment l’association compte-t-elle s’y prendre pour influencer une industrie mondiale et en plein essor ? Entretien avec Haven King-Nobles, son cofondateur.

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Manifestation contre le spécisme - JMFS Genève 2018

Le spécisme comme obligation sociale

Dans ce court texte, David Faucheux propose de voir le spécisme comme une obligation sociale. Selon cette perspective, le spécisme se manifeste (aussi) à travers des sanctions à l’encontre de celles et ceux qui ne s’accommodent pas de ses injonctions morales. La lutte contre le spécisme apparaît donc aussi libératrice pour les humains.

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Les antispécistes, ces idéalistes déçues qui haïssent l’humanité À propos d'Ariane Nicolas, L’imposture antispéciste (2020)

Dans son livre L’imposture antispéciste, Ariane Nicolas prétend montrer l’incohérence et la dangerosité de l’antispécisme. Ce qu’elle montre surtout, nous dit Valéry Giroux, c’est qu’elle comprend très mal le sujet qu’elle cherche désespérément – et peut-être même malhonnêtement – à discréditer. Compte rendu d’une lecture désolante.

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Pourquoi me priver si ça ne sert à rien ?

À l’invitation de l’association Pour l’égalité animale (PEA), Valéry Giroux examinait cinq objections au véganisme formulées non pas par des humanistes ou des spécistes, mais par des animalistes eux-mêmes véganes. Elle revient ici sur l’une d’elles, en l’occurrence celle de l’inefficacité de nos choix alimentaires individuels pour épargner des animaux.

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Pour une alimentation sur-naturelle

Plébiscitée tant par les consommateurs que par les publicitaires, l’alimentation naturelle (si elle existe) est souvent opposée aux spécialités végétales issues de l’industrie agroalimentaire et à certaines techniques culturales. Pourtant, le critère de naturalité n’étant pas pertinent en soi, une alimentation non naturelle peut s’avérer meilleure pour la santé, l’environnement et les animaux.

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La pandémie, les animaux et le militantisme végane

À l’heure où plusieurs personnes cherchent des moyens de contrer la crise que nous traversons ou d’atténuer ses effets, d’autres s’attachent à réfléchir aux manières de prévenir les prochaines épidémies. La perte de la biodiversité et la consommation de viande sont pointées du doigt. Les animalistes ont-il raison de saisir l’occasion pour promouvoir le véganisme ?

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Une vérité qui dérange

Xavier Gravelaine est antispéciste et prof de philo au lycée. Il enseigne donc l’éthique animale à ses élèves. Mais voilà, en dépit ou à cause de l’enthousiasme de ces derniers, sa hiérarchie et certains parents ne l’entendent pas de cette oreille et usent de prétextes multiples et variés pour l’en dissuader.

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La psychologie morale et politique au service des animaux

Le mouvement antispéciste actuel, majoritairement de gauche et dont la morale se centre sur les individus, porte un discours inaudible pour une grande partie de la population. Selon Pierre Sigler, les enseignements de la psychologie morale et politique devraient amener le mouvement animaliste a formuler des messages plus intuitifs et pragmatiques.

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L’idéologie du « tout social » nuit aux humains et aux animaux

Les antinaturalistes critiquent l’invocation des facteurs non sociaux, non historiques pour expliquer les phénomènes humains. Pour Pierre Sigler, cette position est liée à la théorie de la « page blanche », qui doit en partie sa popularité au fait qu’elle permet de critiquer le racisme sans abandonner le spécisme… et donc de préserver l’exceptionnalisme humain.

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Les calèches ne sont pas la solution à la vulnérabilité sociale Réponse à un texte de Vincent Laliberté

Dans l’objectif d’assurer la santé et le bien-être des chevaux, la Ville de Montréal a décidé d’interdire les calèches à partir du 1er janvier 2020. Un psychiatre et doctorant en anthropologie, Vincent Laliberté, estime que notre souci des animaux nous a conduits à ignorer les intérêts d’êtres humains vulnérables. Valéry Giroux lui répond.

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