La viande végane : redéfinir le véganisme

Parce qu’elle ignore la raison d’être du véganisme, sa définition actuelle ne rend pas correctement compte de la pratique végane. Pire : elle entraîne ses sympathisantes à concevoir le véganisme comme une fin en soi et non comme un moyen d’action en faveur des animaux. (Partie 2/2 d’un dossier sur la définition du véganisme)

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Le véganisme est-il une position morale ?

Tandis que la Vegan Society définit le véganisme comme une position morale, les dictionnaires le réduisent généralement à un simple mode de vie. Dans cette contribution, François Jaquet prend le parti des seconds et défend une définition amorale du véganisme. (Partie 1/2 d’un dossier sur la définition du véganisme)

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Le grand mensonge

Selon Manu Herrán, chercheur associé à l’Organisation pour la Prévention de la Souffrance Intense (OPIS), donner naissance à de nouveaux individus n’est moralement justifié que dans les cas où nous pouvons raisonnablement garantir leur bonheur. Dès lors, la meilleure façon de prévenir les souffrances serait-elle de prévenir la vie ?

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L’antispécisme face à ses adversaires

Récemment, beaucoup de journalistes et universitaires français ont pris leur plume pour critiquer et même vilipender l’antispécisme. Mais, pour Thomas Lepeltier et Yves Bonnardel, leurs propos témoignent d’une très grande méconnaissance de cette philosophie. Aussi, dans cet article, se permettent-ils de souligner leurs nombreuses erreurs.

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Peter Singer est-il en faveur de l’élevage industriel ? La question du remplacement répugnant

Selon l’utilitarisme, il faut maximiser le plaisir et minimiser la souffrance. Cette maxime s’appliquant à une population globale, il semblerait que le niveau de bien-être d’un ensemble d’individus pourrait augmenter alors même que celui de chaque individu diminuerait. Cette conclusion entraînerait, selon Christian Rodriguez, certains défenseurs des animaux à privilégier l’élevage industriel à l’élevage traditionnel.

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La prise en compte du point de vue animal en histoire Entretien avec Éric Baratay

Pendant longtemps, la discipline historique a été exclusivement anthropocentrée. Ce n’est que depuis peu que la reconnaissance des animaux comme sujets et acteurs de l’histoire n’est plus tabou. Éric Baratay, professeur d’histoire contemporaine à Lyon et auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire des animaux, retrace pour L’Amorce les contours de cette évolution.

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Une philosophe à l’abattoir Entretien avec Christiane Bailey

CHRISTIANE BAILEY vient de publier «La philosophie à l’abattoir : réflexions sur le bacon, l’empathie et l’éthique animale». Dans cet entretien pour l’Amorce, elle nous parle de véganarchisme, d’écoféminisme et d’action directe antispéciste avant de nous rappeler que le but des activistes, c’est provoquer le débat public. Une philosophe à découvrir de toute urgence.

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À propos des citoyennes nonhumaines dans la zoopolis

Faut-il laisser les animaux domestiqués se reproduire et viser à faire cité avec eux ? En 2013, Sue Donaldson et Will Kymlicka présentaient au CRÉUM leur livre Zoopolis. Une théorie politique des droits des animaux. C’était pour Valéry Giroux l’occasion de commenter leur théorie de la citoyenneté non humaine d’une perspective extinctionniste.

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