Philo

L’éthique après Darwin

Achever la révolution

Dans ce texte initialement paru en anglais dans le Bangladesh Journal of Bioethics, le philosophe Rainer Ebert relève une tension entre la conception scientifique du monde vivant héritée de Darwin et l’opinion dominante selon laquelle les êtres humains possèdent un statut moral supérieur.

Blessés, affamés, terrifiés

Aider les animaux dans la nature

Les animaux sauvages souffrent considérablement. Nous devrions donc leur porter assistance comme nous le faisons avec les humains et les animaux domestiques. Tel est le point de vue défendu par la philosophe Catia Faria dans cet article publié dans le journal Eldiario.es et traduit pour L’Amorce par Malou Amselek.

Onfray se plante

Lors d’une entrevue diffusée sur la chaîne YouTube Thinkerview, Michel Onfray rappelait que les plantes « souffrent, elles aussi ». Avec patience, rigueur et pédagogie, Malou Amselek Jaquet explique pourquoi le fameux cri de la carotte, quoi qu’en pense le philosophe, ne peut servir d'objection au projet de la libération animale.

Qu’est-ce que le spécisme ? Une lecture essentialiste

Et si le spécisme se comprenait uniquement dans une perspective essentialiste ? Et s’il fallait déconstruire l’essentialisme pour en finir avec les discriminations arbitraires et les traitements injustes qui en découlent ? Voici la thèse qu’expose ici Cédric Stolz et qu’il conviendrait, selon lui, de s’approprier pour lutter contre l’idéologie spéciste.

Le véganisme est-il une position morale ?

Tandis que la Vegan Society définit le véganisme comme une position morale, les dictionnaires le réduisent généralement à un simple mode de vie. Dans cette contribution, François Jaquet prend le parti des seconds et défend une définition amorale du véganisme. (Partie 1/2 d’un dossier sur la définition du véganisme)

Le grand mensonge

Selon Manu Herrán, chercheur associé à l’Organisation pour la Prévention de la Souffrance Intense (OPIS), donner naissance à de nouveaux individus n'est moralement justifié que dans les cas où nous pouvons raisonnablement garantir leur bonheur. Dès lors, la meilleure façon de prévenir les souffrances serait-elle de prévenir la vie ?

Peter Singer est-il en faveur de l’élevage industriel ?

La question du remplacement répugnant

Selon l’utilitarisme, il faut maximiser le plaisir et minimiser la souffrance. Cette maxime s’appliquant à une population globale, il semblerait que le niveau de bien-être d’un ensemble d’individus pourrait augmenter alors même que celui de chaque individu diminuerait. Cette conclusion entraînerait, selon Christian Rodriguez, certains défenseurs des animaux à privilégier l’élevage industriel à l’élevage traditionnel.

Une philosophe à l’abattoir

Entretien avec Christiane Bailey

CHRISTIANE BAILEY vient de publier «La philosophie à l’abattoir : réflexions sur le bacon, l’empathie et l’éthique animale». Dans cet entretien pour l'Amorce, elle nous parle de véganarchisme, d’écoféminisme et d’action directe antispéciste avant de nous rappeler que le but des activistes, c'est provoquer le débat public. Une philosophe à découvrir de toute urgence.

OPIS, laboratoire de réflexion et d’action pour une éthique fondée sur la prévention de la souffrance

Entretien avec Jonathan Leighton

Faire évoluer les législations à l’international pour que soit reconnu comme droit le plus fondamental de tout être sentient celui à ne pas subir de souffrances intenses : c’est la mission que s’est donnée OPIS, pour qui il s’agit là d’une priorité éthique absolue. Entretien avec Jonathan Leighton, son fondateur.

Tous les animaux sont différents et égaux

À propos de Sunaura Taylor, Beasts of Burden. Animal and Disability Liberation (2017)

Sunaura Taylor enjoint à la fois les partisanes de la lutte pour la libération animale d’éviter de reconduire des préjugés capacitistes et les membres du mouvement pour l’émancipation des personnes en situation de handicap à combattre la discrimination fondée sur les capacités cognitives même lorsque les victimes ne sont pas humaines. 
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