Cet édito reproche aux professionnels de la viande de mentir sur le triste sort des animaux de rente, aux politiques de ne pas prendre la défense de ces animaux et à nombre d’intellectuels de dire n’importe quoi pour justifier leur consommation de produits d’origine animale. Bref, il les accuse de pitoyablement bafouer l’idée de justice.
En mai 2018, Estiva Reus critiquait le courant de pensée qui cherche à réduire la souffrance des animaux sauvages. Contestant la pertinence de cette critique, Thomas Lepeltier y répond ici point par point afin d’encourager la réflexion sur la façon dont on pourrait aider ces animaux plutôt que de les laisser livrés à eux-mêmes.
Pour Yves Bonnardel, tant que le mouvement animaliste ne livrera pas une bataille culturelle globale contre le spécisme, il n’obtiendra que des miettes dans son combat pour les non-humains. Aussi l’auteur appelle-t-il le mouvement animaliste à s’engager dans une lutte idéologique de grande ampleur.

