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L’Amorce lance son troisième numéro papier : « L’idée de nature dans le viseur »

 

Ce troisième numéro de papier est consacré à l’idée de nature et à son rôle dans la justification de la domination humaine sur les autres animaux. Seule revue francophone dédiée au spécisme, L’Amorce poursuit avec ce nouveau numéro sa bataille culturelle contre l’idéologie qui rend invisible l’exploitation de milliards d’animaux chaque année. Au cœur de cette édition : un dossier intitulé « L’idée de nature dans le viseur », qui démonte l’un des arguments les plus tenaces contre l’antispécisme, celui selon lequel la hiérarchie entre les espèces serait naturelle, biologique ou immuable.

«Dès l’émergence de l’antispécisme, l’idée de Nature a été débusquée pour ce qu’elle est : un bulldozer contre les animaux.» – extrait de l’édito
 

Le dossier « L’idée de nature dans le viseur » présente des analyses critiques de ce concept, la nature, qui est en réalité une arme contre les animaux. Il explore comment « la nature » fonctionne comme un outil de justification des rapports de domination des humains sur les autres animaux, faisant passer une construction sociale, la hiérarchie entre les espèces, pour une donnée biologique, naturelle, immuable ( « l’humain serait supérieur par nature »). 

Avec ce dossier, on apprend notamment que :

  • du point de vue scientifique, la notion d’espèce est beaucoup moins claire qu’on ne le pense. 
  • humains et animaux sont des catégories sociales, produites dans un rapport de domination, bien davantage que des catégories biologiques
  • mouvements antispécistes et mouvements écologistes ont des points de convergence forts, mais aussi des divergences fondamentales
  • dans une perspective antispéciste, les animaux ne sont pas les représentants d’une espèce contribuant à la biodiversité mais des individus sensibles (ou sentients)

Dans ce numéro, on découvre également :

  • une thèse philosophique provocatrice : pourquoi ne pas voir les animaux non seulement comme des patients moraux, mais aussi comme des agents moraux ? 
  • des recherches en psychologie sur l’animalisation, un processus qui permet de dévaloriser aussi bien les humains que les animaux. 
  • des recettes de cuisine inter-espèces à partager avec des animaux, par la chercheuse canadienne Sue Donaldson, co-autrice de Zoopolis.   
  • une riposte à Michel Onfray et Francis Wollf, deux philosophes qui attaquent le véganisme et l’antispécisme avec de mauvais arguments.

Les autrices du numéro : Réjane Sénac, Rosa B., Sue Donaldson, David Olivier, Thomas Lepeltier, Yves Bonnardel, Joséphine G. (co-rédactrice en chef), Axelle Playoust-Braure, François Jaquet, Lyla M, Virginie Simoneau-Gilbert (co-rédactrice en chef), Victor Duran Le-Peuch, Christiane Bailey. 

Les autres collaboratrices : Martin Gibert (co-rédactrice en chef), Élise Desaulniers, Valéry Giroux, Florence Dellerie (illustrations), Alexia Renard, Mélanie M. Marbach (design graphique et illustrations).

 

Ce troisième numéro parait chez Éditions Éliott le 21 mai 2026 en France et en juillet au Québec
Il sera disponible dans toutes les librairies françaises au coût de 15 €
On peut le pré-commander dès maintenant.

 

Joignez-vous à nous pour la soirée de lancement le 3 juin 2026

à 18h heure de Paris, midi heure de Montréal. Lien Zoom.

 

 

 

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