Articles

Les animaux comprennent la mort

Comment les animaux réagissent-ils face à la mort? Sont-ils capables de la comprendre? En maîtrisent-ils le concept? Ces questions constituent l’objet d’étude de la thanatologie comparative, discipline scientifique que nous présentent le biologiste Antonio José Osuna Mascaró et la philosophe Susana Monsó.

L’éthique après Darwin

Achever la révolution

Dans ce texte initialement paru en anglais dans le Bangladesh Journal of Bioethics, le philosophe Rainer Ebert relève une tension entre la conception scientifique du monde vivant héritée de Darwin et l’opinion dominante selon laquelle les êtres humains possèdent un statut moral supérieur.

Libérer les chevaux et les juments (2/2)

Seconde partie : La vie sauvage

En captivité, les chevaux et les juments n'ont pas toujours la possibilité d'exprimer leurs préférences. Faut-il pour autant envisager leur « libération » sous la forme d'un retour à la vie sauvage ? Pour Nicolas Marty, l'enjeu consiste surtout à imaginer et développer de nouvelles relations avec ces animaux domestiqués, en dehors du cadre équestre.

Quand la hiérarchisation des stratégies militantes nous induit en erreur

Dans ce texte initialement publié en janvier 2018 sur le blogue Humane League Labs, Harish Sethu nous invite à revoir notre façon de considérer les différentes approches stratégiques du mouvement animaliste. Plutôt qu’une hiérarchisation hâtive de celles-ci, l’auteur défend une vision à long terme, sensible au contexte et à l’interdépendance des résultats.

Blessés, affamés, terrifiés

Aider les animaux dans la nature

Les animaux sauvages souffrent considérablement. Nous devrions donc leur porter assistance comme nous le faisons avec les humains et les animaux domestiques. Tel est le point de vue défendu par la philosophe Catia Faria dans cet article publié dans le journal Eldiario.es et traduit pour L’Amorce par Malou Amselek.

Contre la culture de l’ostracisme

Bien au-delà des campus américains où elle sévit depuis longtemps, la cancel culture constitue désormais un véritable phénomène de société. Désireux qu’elle épargne la sphère animaliste, les signataires de cette tribune plaident pour une culture propice à la libre expression et la discussion argumentée des idées.

Onfray se plante

Lors d’une entrevue diffusée sur la chaîne YouTube Thinkerview, Michel Onfray rappelait que les plantes « souffrent, elles aussi ». Avec patience, rigueur et pédagogie, Malou Amselek Jaquet explique pourquoi le fameux cri de la carotte, quoi qu’en pense le philosophe, ne peut servir d'objection au projet de la libération animale.

L’écologie va-t-elle tuer l’antispécisme ?

Alors que l’écologie et l’antispécisme sont souvent présentés comme des alliés sur un plan politique, Thomas Lepeltier avance que, au-delà de quelques alliances ponctuelles, la première, par son souci de préservation de la nature, peut nuire au développement du second.
Manifestation contre le spécisme - JMFS Genève 2018

Le spécisme comme obligation sociale

Dans ce court texte, David Faucheux propose de voir le spécisme comme une obligation sociale. Selon cette perspective, le spécisme se manifeste (aussi) à travers des sanctions à l’encontre de celles et ceux qui ne s’accommodent pas de ses injonctions morales. La lutte contre le spécisme apparaît donc aussi libératrice pour les humains.

Pourquoi me priver si ça ne sert à rien ?

À l’invitation de l’association Pour l’égalité animale (PEA), Valéry Giroux examinait cinq objections au véganisme formulées non pas par des humanistes ou des spécistes, mais par des animalistes eux-mêmes véganes. Elle revient ici sur l’une d’elles, en l’occurrence celle de l’inefficacité de nos choix alimentaires individuels pour épargner des animaux.

Pour une alimentation sur-naturelle

Plébiscitée tant par les consommateurs que par les publicitaires, l’alimentation naturelle (si elle existe) est souvent opposée aux spécialités végétales issues de l’industrie agroalimentaire et à certaines techniques culturales. Pourtant, le critère de naturalité n’étant pas pertinent en soi, une alimentation non naturelle peut s’avérer meilleure pour la santé, l’environnement et les animaux.

La pandémie, les animaux et le militantisme végane

À l’heure où plusieurs personnes cherchent des moyens de contrer la crise que nous traversons ou d’atténuer ses effets, d’autres s’attachent à réfléchir aux manières de prévenir les prochaines épidémies. La perte de la biodiversité et la consommation de viande sont pointées du doigt. Les animalistes ont-il raison de saisir l'occasion pour promouvoir le véganisme ?
Top