Dans son livre La vie a-t-elle une valeur ? (2025), le philosophe Francis Wolff critique à juste titre les pensées du vivant. Malheureusement, comme le montre Thomas Lepeltier, il se perd dans un anthropocentrisme absurde.
Rédigé par des spécialistes de la conscience animale dans le cadre de la déclaration de New-York sur la conscience, cet article présente les fondements scientifiques d’un consensus émergent : de nombreuses espèces non humaines font l’expérience du monde de manière consciente.
En novembre 2023, j’ai décidé d’arrêter de parler des animaux et d’autres sujets qui me tenaient à cœur pour me concentrer sur les risques liés à l’intelligence artificielle. Je ne l’ai pas fait par désintérêt pour la cause animale, mais au contraire parce que je pense désormais que militer pour la sécurité de l’IA est la chose la plus efficace à faire pour assurer l’existence et le bien-être des êtres sentients.
Dans ce chapitre issu de son premier ouvrage intitulé En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme, Victor Duran-Le Peuch dénonce les discours glorifiant l’altérité animale : l’appel à la différence est davantage un outil d’oppression que de reconnaissance respectueuse de cet « autrui ». Cette idée fausse est à retrouver parmi les quarante-sept autres débunkées dans son ouvrage.
« L’objectif est de relayer une image positive et bienveillante du véganisme à travers le sport. »
Extrait
Avec les fermes connectées, les systèmes automatisés de traitement de l’information touchent de plus en plus d’animaux. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Quand l’éthique animale se frotte et se pique à l’intelligence artificielle.
« Comme j’ai l’habitude de défendre « l’indéfendable », dont les moustiques et les frelons, je savoure les moindres avancées, même minuscules »
Dans cet essai à la fois acéré et accessible, Gabrielle Pozzo di Borgo décortique les ressorts idéologiques des films Disney et Pixar à travers une lecture antispéciste. En s’appuyant sur l’exemple de Moana, elle met en lumière les contradictions d’un imaginaire où l’on sauve les animaux... pour mieux les manger ensuite. Une analyse originale, qui interroge notre rapport aux autres animaux dès les premières images animées de l’enfance.
Quand il s’agit d’introduire des idées progressistes dans ses histoires, les studios Disney et Pixar jouent les équilibristes. Proposer des films d’animation grand public qui tiennent compte des prises de conscience sociétales, tout…
Kimberly Costello et Gordon Hodson, chercheurs de psychologie sociale réputés dans le champ des relations intergroupes, étudient le spécisme et l’animalisation de groupes humains. Ils mettent en évidence le poids de l’attachement à la domination sur les animaux et ses implications désastreuses (racisme, xénophobie…) aussi pour les humains.

