Pour une alimentation sur-naturelle

Plébiscitée tant par les consommateurs que par les publicitaires, l’alimentation naturelle (si elle existe) est souvent opposée aux spécialités végétales issues de l’industrie agroalimentaire et à certaines techniques culturales. Pourtant, le critère de naturalité n’étant pas pertinent en soi, une alimentation non naturelle peut s’avérer meilleure pour la santé, l’environnement et les animaux.

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La pandémie, les animaux et le militantisme végane

À l’heure où plusieurs personnes cherchent des moyens de contrer la crise que nous traversons ou d’atténuer ses effets, d’autres s’attachent à réfléchir aux manières de prévenir les prochaines épidémies. La perte de la biodiversité et la consommation de viande sont pointées du doigt. Les animalistes ont-il raison de saisir l’occasion pour promouvoir le véganisme?

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Une vérité qui dérange

Xavier Gravelaine est antispéciste et prof de philo au lycée. Il enseigne donc l’éthique animale à ses élèves. Mais voilà, en dépit ou à cause de l’enthousiasme de ces derniers, sa hiérarchie et certains parents ne l’entendent pas de cette oreille et usent de prétextes multiples et variés pour l’en dissuader.

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La psychologie morale et politique au service des animaux

Le mouvement antispéciste actuel, majoritairement de gauche et dont la morale se centre sur les individus, porte un discours inaudible pour une grande partie de la population. Selon Pierre Sigler, les enseignements de la psychologie morale et politique devraient amener le mouvement animaliste a formuler des messages plus intuitifs et pragmatiques.

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L’idéologie du « tout social » nuit aux humains et aux animaux

Les antinaturalistes critiquent l’invocation des facteurs non sociaux, non historiques pour expliquer les phénomènes humains. Pour Pierre Sigler, cette position est liée à la théorie de la « page blanche », qui doit en partie sa popularité au fait qu’elle permet de critiquer le racisme sans abandonner le spécisme… et donc de préserver l’exceptionnalisme humain.

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Les calèches ne sont pas la solution à la vulnérabilité sociale Réponse à un texte de Vincent Laliberté

Dans l’objectif d’assurer la santé et le bien-être des chevaux, la Ville de Montréal a décidé d’interdire les calèches à partir du 1er janvier 2020. Un psychiatre et doctorant en anthropologie, Vincent Laliberté, estime que notre souci des animaux nous a conduits à ignorer les intérêts d’êtres humains vulnérables. Valéry Giroux lui répond.

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Vers une gestion antispéciste et utilitariste de nos forêts

La gestion de la forêt est un sujet qui est source de nombreuses tensions et incompréhensions entre les animalistes, les écologistes, les forestiers, les chasseurs… Dans cet article, l’auteur propose de réfléchir à une gestion rationnelle et non spéciste de la forêt, en prenant en compte les intérêts des individus sensibles qui y vivent.

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Qu’est-ce que le spécisme ? Une lecture essentialiste

Et si le spécisme se comprenait uniquement dans une perspective essentialiste ? Et s’il fallait déconstruire l’essentialisme pour en finir avec les discriminations arbitraires et les traitements injustes qui en découlent ? Voici la thèse qu’expose ici Cédric Stolz et qu’il conviendrait, selon lui, de s’approprier pour lutter contre l’idéologie spéciste.

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Le grand mensonge

Selon Manu Herrán, chercheur associé à l’Organisation pour la Prévention de la Souffrance Intense (OPIS), donner naissance à de nouveaux individus n’est moralement justifié que dans les cas où nous pouvons raisonnablement garantir leur bonheur. Dès lors, la meilleure façon de prévenir les souffrances serait-elle de prévenir la vie ?

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L’antispécisme face à ses adversaires

Récemment, beaucoup de journalistes et universitaires français ont pris leur plume pour critiquer et même vilipender l’antispécisme. Mais, pour Thomas Lepeltier et Yves Bonnardel, leurs propos témoignent d’une très grande méconnaissance de cette philosophie. Aussi, dans cet article, se permettent-ils de souligner leurs nombreuses erreurs.

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Peter Singer est-il en faveur de l’élevage industriel ? La question du remplacement répugnant

Selon l’utilitarisme, il faut maximiser le plaisir et minimiser la souffrance. Cette maxime s’appliquant à une population globale, il semblerait que le niveau de bien-être d’un ensemble d’individus pourrait augmenter alors même que celui de chaque individu diminuerait. Cette conclusion entraînerait, selon Christian Rodriguez, certains défenseurs des animaux à privilégier l’élevage industriel à l’élevage traditionnel.

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À propos des citoyennes nonhumaines dans la zoopolis

Faut-il laisser les animaux domestiqués se reproduire et viser à faire cité avec eux ? En 2013, Sue Donaldson et Will Kymlicka présentaient au CRÉUM leur livre Zoopolis. Une théorie politique des droits des animaux. C’était pour Valéry Giroux l’occasion de commenter leur théorie de la citoyenneté non humaine d’une perspective extinctionniste.

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